Pour donner des cours de soutien scolaire en France, vous avez deux possibilités : être salarié ou travailleur indépendant. Le statut le plus courant reste celui de l'auto-entrepreneur (ou micro-entrepreneur). 

Si de nombreuses personnes font le choix de se tourner vers le régime micro-entreprise pour donner des cours particuliers, c'est avant tout pour sa simplicité. 

Vous pouvez cependant devenir professeur Meet in Class sous n'importe quel statut de travailleur indépendant. Pour bénéficier du régime micro-entreprise, vous pouvez choisir d'exercer votre activité sous l'un des statuts juridiques suivants : entreprise individuelle (EI), entreprise individuelle à responsabilité limitée (EIRL) ou entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée.

Pourquoi choisir le régime micro-entreprise : les avantages ?

Les différences entre les statuts de travailleurs indépendants portent essentiellement sur trois points : administratif, social et fiscal.

Des démarches administratives très simples

Ce statut juridique a été créé pour faciliter le démarrage d'une activité ne nécessitant pas ou très peu d'investissements. Il est très facile de commencer ou d'arrêter une activité en micro-entreprise : une simple déclaration suffit. Consultez notre article dédié où nous vous expliquons comment faire votre déclaration de début d'activité.

Une comptabilité ultra simplifiée 

Le micro-entrepreneur n'est pas soumis à des obligations comptables contraignantes. En effet, il se doit juste de tenir un livre de recettes et de conserver toutes les pièces justificatives, ce que Meet in Class fait pour vous.

Ce régime permet ainsi de réaliser, chaque année, de véritables économies. Le micro-entrepreneur n’a en effet pas besoin de recourir aux services d’un expert-comptable ou encore d’adhérer à un centre de gestion agréé.

Le régime social avantageux des micro-entrepreneurs

Ce régime permet le règlement simplifié des cotisations et charges sociales avec un paiement mensuel ou trimestriel, selon le choix du micro-entrepreneur. Le montant des cotisations sociales est proportionnel au chiffre d'affaires déclaré. Ainsi, si le chiffre d'affaires réalisé est nul, le micro-entrepreneur n'aura pas à payer de cotisations sociales.

C’est un avantage important car il n’y a pas d’avances de trésorerie à faire, réel frein à l’entrepreneuriat.

Par ailleurs les taux (22 % pour les activités libérales) sont relativement faibles si on les compare aux autres régimes.

La fiscalité allégée du micro-entrepreneur

La fiscalité du micro-entrepreneur est particulière : franchise de TVA, possibilité d'opter pour le prélèvement forfaitaire libératoire ou encore bénéfice de certaines exonérations fiscales.

  • Absence de TVA

Les professeurs indépendants étant de base exonérés de TVA, ne sont pas concernés par ce dispositif de franchise de TVA. Il n'ont donc pas à être contraints par des plafonds pour pouvoir bénéficier d'un tel avantage.

  • L'option pour le prélèvement forfaitaire libératoire

Cette option permet de régler, en un paiement unique, non seulement l'impôt sur le revenu mais également les charges sociales obligatoires. Dans ce cas, le micro-entrepreneur déclare et paye chaque mois ou trimestre (selon son choix) ses charges de micro-entrepreneur calculées forfaitairement.

Ainsi, il n’a plus à porter son chiffre d'affaires annuel sur la déclaration de revenus à l'impôt sur le revenu et à payer ses charges sociales séparément.

  • Les exonérations fiscales

Un micro-entrepreneur n’est pas redevable de la Cotisation foncière des entreprises (CFE) au titre de sa première année d’activité.

De plus, les micro-entrepreneurs qui réalisent moins de 5 000 € de chiffre d’affaires HT par an bénéficient d’une exonération de CFE.

Autres avantages 

  • Il a la possibilité d’embaucher un salarié en micro-entreprise  ; 
  • Il peut cumuler ce statut avec une autre activité ou situation (étudiant, salarié, demandeur d’emploi, retraité …) ; 
  • Le cumul micro-entrepreneur et demandeur d’emploi, permet de bénéficier d'allocations chômage et notamment du dispositif ARCE qui est une aide financière s'élevant à 45 % du reliquat des allocations à la date de début de l'activité (Voir “Micro-entrepreneur et chômeur : ne pas perdre ses droits”)
  • Enfin, ce régime ouvre également le droit au bénéfice de l’ACRE, dispositif qui permet aux micro-entrepreneurs d’être exonérés de leur cotisations sociales durant les trois premières années de leur activité (Voir “Tout ce qu’il faut savoir sur l’ACRE”).
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